Flotte au dessus de ma tête
l'alfange de damoclès,
depuis qu'allusion fut faite
de celui qui par son patronyme
parvient à pétrifier mon adresse.
Deux armes à mon encontre,
toutes deux bien famillières,
qui s'interposent et me contrent
dans la quête de ta crinière.
Astre solitaire s'assombrissant
lorsque dans mes angoisses nocturnes,
la terre, grand énemi du rêvant,
élcipse ton reflet à la lune.
Par l'écrasante force de son pseudonyme
il ne tolère aucune maladresse,
et me traîne jusque dans la défaite
d'une illusion avortée par mon facies
qui, lunaire, reflète ta beauté parfaite.